Claude THOMAS

PROFIL DE L'AUTEUR

° Instituteur retraité

° Diplômé d'études pédagogiques supérieures

° Porteur du 'Cambridge certificate of proficiency in English'

° J'ai enseigné le français dans une école secondaire anglaise (à Londres)

° Grand lauréat des Championnats d'orthographe (Belgique)

° Professeur indépendant (spécialité : orthographe de base et de haut niveau)

° J'enseigne (aussi, mais sporadiquement) - avec succès - à des étudiants du supérieur

C'est dans cet établissement de Nivelles, autrefois appelé École normale de l'État, que j'ai été formé comme instituteur. Je n'en garde que de très bons souvenirs.

Domaine de prédilection : la préparation aux Championnats d'orthographe.
Je prépare aussi aux études littéraires et à celles de médecine. Si vous connaissez le sens de cette altération chronique, vous n'avez pas besoin de mon aide. Voici l'heureux (!) élu : rhizarthrose.

 

 

 

Également : auteur d'articles de fond (cartes blanches et autres points de vue) dans LE SOIR et LA LIBRE BELGIQUE.

Enfin : collaborateur occasionnel de revues professionnelles. Dont l'ex-REVUE de la Direction générale de l'Organisation des études du Ministère de l'Éducation.

Ma carrière d'instituteur m'a amené à exercer dans une classe d'adaptation (pédagogie de soutien) pendant dix ans. Cette expérience fructueuse a été le départ de la conception d'ouvrages didactiques à destination des rééducateurs, des maîtres et, tout dernièrement, des parents d'enfant(s) en difficulté d'apprentissage.

Concepteur du matériel pour dyslexiques Les lettres articulées.
Découvrez-le à la page intitulée Les lettres articulées.

Ma page d'accueil.      Réflexions.     Recensions.    Ma production.     En complément : le rattrapage en calcul.

Parcours professionnel

Non, je n'ai pas fait d'études universitaires. Par contre, j'ai toujours réfléchi à ma pratique professionnelle. Déjà, comme étudiant en Angleterre, j'ai confectionné des listes dont la particularité est de trouver le mot anglais à partir de son correspondant français. Ce qui allait devenir plus tard le Fascicule d'anglais.
Grâce à cette astuce, j'ai pu me hisser - me propulser - en un temps record au rang de professeur de français dans une école secondaire londonienne pendant le dernier trimestre. Pourquoi cette ascension fulgurante ? Parce que mes progrès en anglais ont été époustouflants.
Revenu en Belgique, je me suis intéressé à la problématique de la dyslexie. C'est ainsi que j'ai imaginé un petit matériel à confectionner en carton par le praticien dont la caractéristique est de pouvoir passer d'une lettre à une autre par simple substitution d'élément(s). Ce petit matériel, je l'ai baptisé Les lettres articulées. Il a été conçu à la Noël 1977 (tout un symbole pour le chrétien que je suis).
Un Lexique (spécialement destiné aux classes pour dyslexiques, aux classes d'adaptation et au premier cycle fondamental - à l'usage des maîtres et des rééducateurs) a aussi vu le jour.
Un outil très précieux lorsque l'enfant confond deux graphies voisines (ex. ongle et oncle). Il sera tout indiqué à ce moment-là de recourir aux mots couplés figurant à ce son.
Puis, chemin faisant, je me suis perfectionné en orthographe. Bien qu'elle soit déjà bonne au départ. Ce travail m'a permis de devenitr grand lauréat des Championnats d'orthographe. Ce sésame, croyez-moi, m'a ouvert et m'ouvre encore bien des portes.
À 65 ans, plutôt que de me payer un bon repas dans un restaurant, je me suis confectionné mon site internet. Celui sur lequel vous êtes.
Maintenant que j'ai 81 ans, je vis de mes acquis. Mais, rassurez-vous, j'enseigne encore. Sporadiquement, s'entend.
Et pour fêter dignement cet âge mémorable, je m'apprête à m'offrir les services d'un grand nom de l'édition.
Mais pour mes 100 ans, rien n'est encore prévu...

Toutes ces idées originales, ces trouvailles si vous préférez, sont le fruit - exclusif - du travail enrichissant, étonnant parfois, mais toujours passionnant de la pensée. Mais ça, c'est une autre histoire. Sachez quand même que mon modèle est Zénobe Gramme (1826-1901). Pourquoi ? Par la seule force - la puissance insoupçonnée - de la pensée, il est l'inventeur de la dynamo. Autre point commun : il est né à Jehay-Bodegnée (près de Huy). J'ai habité cette petite localité en 1950. Et si cette coïncidence (!) relevait en réalité de la loi de l'attraction... Qui sait ?

 

Soit dit en passant, les cours (d'histoire) de pédagogie se focalisent beaucoup trop (outrageusement ?) sur la mémoire et non sur la créativité. Or, ceux et celles qui manqueront d'imagination seront les analphabètes de demain. Voyez tous les innovateurs en informatique. Qu'ont-ils en poche comme diplôme(s) ? Parfois, pas grand-chose. Donc : ne pas confondre DIPLÔME(S) et COMPÉTENCE(S). Qu'on se le dise !
Autre exemple probant : Léonard de Vinci. Il ne connaissait ni le latin ni le grec. Et pourtant, il est reconnu aujourd'hui comme savant et aussi comme inventeur visionnaire. Entre autres. Ce qui n'est pas rien, vous en conviendrez sans doute aisément. En fin de compte - et pour revenir à notre point de départ - , il devrait y avoir des ateliers de didactique innovante. Bref, apprendre à réfléchir. À penser. Tout un programme... Une nécessité absolue aussi. Vu le contexte économique actuel. À cet égard, je ne peux qu'approuver - et applaudir des deux mains - l'orientation résolument novatrice de la pédagogue et linguiste Céline Alvarez. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle a secoué le cocotier. Il était temps.

 

 

 

 

 

 

 



Le cerveau humain est composé de 80 % d'eau. Abreuvez-le donc souvent de ce précieux liquide pour en maximaliser le fonctionnement. Posez-lui - souvent - des questions du genre : Pourquoi est-ce ainsi ? Et si je faisais comme cela ? Bref, adoptez résolument l'esprit, l'attitude du chercheur. Car ces questions vont le solliciter. Et le forcer à réagir. Tout bénéfice pour lui. Et pour vous aussi par ricochet. Il va se mettre à fonctionner comme vous ne l'avez jamais vu faire. Comme il se doit. Avec toute la puissance dont il est capable.
Plus généralement, le corps, c'est de la chimie. Si vous nourrissez chacun de ses organes principaux (comme je l'explique à la page consacrée à la retraite), vous serez toujours - très souvent en tout cas - en pleine forme.
Enfin, les vidéos sur Youtube de mon maître à penser Christian H. Godefroy vous feront le plus grand bien. Elles façonneront votre personnalité tout entière. Et, pour garder l'envie d'aller de l'avant : Mary Hopkin (Those were the days lyrics). Variante : La Bohème de Charles Aznavour (avec paroles en français).

 

 

 

 

 

 

 

 


Comment se mettre en situation de création ? en mode production ?
1. Le cerveau, il fait "comme si". D'où la très grande importance de le nourrir exclusivement de pensées positives.
2. S'identifier à des personnes qui vous sont sympathiques et qui ont réussi dans un domaine bien précis que vous appréciez.
3. Se conditionner, c'est-à-dire s'assigner un but et s'y tenir. Cette posture prend du temps. Repérer aussi les moments où votre imagination est féconde. La laisser vagabonder. Alterner moments de réflexion et de méditation. Celle que l'on connaît quand on se promène en forêt par exemple. Le temps fera le reste... La pratique de la réflexion profonde aussi.
4. Je vous préviens : vous connaîtrez plus d'échecs que de réussites. Mais vos échecs seront - bien souvent - une étape nécessaire, LE tremplin vers la réussite. Toujours viser le long terme. Ainsi vous ne serez pas déçu. Dans ce domaine tout particulier, la méthode des essais et erreurs s'imposera tout naturellement.
Quelle est, à votre avis, la question favorite - préférée - qu'un employeur américain pose à un candidat ? La voici : Combien de fois avez-vous échoué ? Car s'il a échoué, c'est qu'il a forcément essayé. Du reste, la Silicon Valley s'est d'abord et surtout construite grâce (en non à cause de) à ses nombreux échecs. Faut-il le rappeler ? Les grandes sociétés de l'internet ont toutes - à un moment donné - frôlé l'échec, la catastrophe. C'est-à-dire la faillite. Comme le disait si bien le philosophe chinois Lao-Tseu : "Celui qui n'essaie pas, ne se trompe qu'une fois".
5. Première étape : la redécouverte. Vous êtes sur le bon chemin. Exemple de redécouvertes : vous les trouverez si vous cliquez le lien L'anglais autrement (à la page d'accueil). Certaines règles étymologiques sont archiconnues, mais d'autres le sont beaucoup moins. Voire totalement inconnues. Et le tout forme un ouvrage plutôt original. Du moins, inhabituel.

Je reviens sur la notion de long terme. J'ai commencé ma carrière d'instituteur en 1959 et, comme c'était la coutume alors, j'ai hérité (!) d'une première année. L'apprentissage de la lecture m'a tout de suite passionné. Pour vous en donner une idée, je cherchais - pour passer mes soirées de célibataire que j'étais alors - des mots pouvant être lus en tenant compte des lettres déjà étudiées. Mais ce n'est qu'en 1977 que le déclic s'est opéré. Sans doute - sûrement devrais-je dire - que le concept a mûri inconsciemment. Je ne le saurai probablement jamais.

On peut le dire : la question de l'apprentissage de la lecture - surtout de ses difficultés et de ses embûches - a été l'affaire de (toute) ma vie. Avec, il est vrai, des périodes de pause.

Mais revenons à nos moutons... Oui, le monde de la pensée est passionnant. À plus d'un titre. À condition de l'apprivoiser. Ce qui peut prendre du temps. Mais quelle récompense au final ! Car il ne déçoit jamais. On vit dans un autre monde. Qui est celui de la méditation. Assaisonné du plaisir - indescriptible - de la découverte. Et cela n'a pas de prix. Ou, si vous préférez : c'est d'une richesse intérieure inestimable. Voilà ce que je vous souhaite de tout cœur de connaître un jour. Car il faut vous en persuader : vous avez plus de possibilités que vous ne le pensez. Il suffit de se creuser un peu... En général, on se met trop vite des limites. Voilà la grande, la grave, la profonde erreur à ne pas commettre. Qu'on se le dise !

Prenez donc le temps - l'habitude - de penser, c'est la source de l'action. Une résolution bénéfique à plus d'un titre. Ne l'oubliez jamais.

Il y a quand même une part d'inspiration dans ce processus. Il est donc - parfois - difficile d'envisager un service sur commande.

Si vous voulez "réussir", il vous faudra - impérativement - vous lancer des défis. Raisonnables certes, à votre portée cela va sans dire, mais des défis quand même. La récompense, elle, viendra en son temps. C'est promis. Tout le contraire de la routine qui inhibe pour toujours les fonctions cérébrales supérieures. Donner un sens - du sens - à sa vie : voilà le secret du bonheur.

Le cerveau est si puissant que certains scientifiques pensent qu'il crée ses propres médicaments (d'après le Dr Frédéric Saldmann, cardiologue). L'effet placebo ne vous dit-il rien ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La puissance de la pensée est, pour moi, incommensurable. La preuve : l'effet Pygmalion. Un phénomène psychologique bien établi. Il désigne l'effet des attentes sur les performances d'un sujet. Oui, l'attitude (mentale, gestuelle) des enseignants influence les résultats des élèves. Maria Montessori - médecin et éducatrice italienne - (1870-1952) demandait à ses enseignants de s'abstenir de penser du mal de leurs élèves.

 

 

 

 

Facteurs favorisant l'émergence d'une invention (pratique)
° de l'ordre de la trouvaille ingénieuse

1° l'étonnement, l'admiration, la motivation ;
2° la nécessité, l'obligation (morale) de trouver ;
3° l'association d'idées. D'où la très grande importance d'échanges de vues réguliers, animés, pour tout dire : fructueux.

La méditation et l'entraînement aux exercices mentaux constituent aussi un élément facilitant.
Bref, une disposition (naturelle), une inclination, un attrait à se mouvoir dans le monde des idées.

° Apprécier des moments de solitude baignés par des pensées vagabondes est un autre atout de taille. Surtout si ces moments privilégiés se passent en pleine nature.

Réfléchir : l'exigence de toute une vie...


 

 

Face aux avancées majeures, spectaculaires de la technique (et surtout de la technologie), une seule attitude à adopter : une très grande souplesse d'esprit

Lorsque, étudiant, le programme a abordé l'optique en physique (classique), deux adjectifs s'opposaient diamétralement : virtuel et réel. On parlait en effet d'image virtuelle et d'image réelle. Or, comment définit-on aujourd'hui un site internet, sinon en disant : réalité virtuelle. Voilà les deux frères ennemis d'hier réconciliés (!), réunis en parfaite harmonie... Inimaginable pour le commun des mortels il y a quelque 60 ans ! Comme quoi, certaines certitudes d'aujourd'hui seront peut-être des erreurs demain. Car c'est ainsi que la science avance. Inexorablement.

 

 

 



 

 

La toute-puissance de la pensée

Faisons un petit détour par un de nos inventeurs méconnus : Zénobe Gramme (1826-1901).
Cet électricien passait une bonne partie de son temps à penser. Il faut dire qu’à cette époque il n’y avait ni télé ni même de radio. On passait ses soirées à bavarder, à lire ou à penser. Et il a tellement bien pensé qu’il a construit – entre autres – en 1872 une dynamo industrielle. Il fit ensuite une brillante carrière en France.

Autre cas probant : Avicenne. Médecin, philosophe et mystique arabo-islamique, d’origine iranienne (980-1037).
Il localisa le for intérieur d’Aristote dans les régions frontales du cerveau. Intuition qui a été confirmée par les neurosciences.

Quel que soit le métier exercé, on devrait toujours se poser ces deux questions : Pourquoi est-ce ainsi ? Et si je faisais comme ça ? Bref, adopter l’esprit, l’attitude du chercheur.

À l’heure de l’intelligence artificielle, il conviendrait, me semble-t-il, de changer le slogan «Apprendre à apprendre» en «Apprendre à penser». Je m’explique.

Tout le monde a déjà entendu parler de ces petits prodiges qui ont créé leur propre affaire en informatique et qui se sont de ce fait rapidement enrichis. Encore ici, c’est la pensée qui a fait son œuvre. Il faut le dire : ceux et celles qui manqueront d'imagination seront les analphabètes de demain. Je reviens à tous les innovateurs en informatique. Qu'ont-ils en poche comme diplôme(s) ? Parfois, pas grand-chose. Donc : ne pas confondre DIPLÔME(S) et COMPÉTENCE(S). Qu'on se le dise !
Autre exemple probant : Léonard de Vinci. Il ne connaissait ni le latin ni le grec. Et pourtant, il est reconnu aujourd'hui comme savant et aussi comme inventeur visionnaire.

Mais pour réussir intellectuellement, il faut activer le cerveau - cette admirable machine qui aide à progresser. Parfois très grandement. Un peu comme on le fait pour un programme d’informatique. Sinon, il reste en stand-by.

La méditation, c’est bon pour le cerveau : ouvrage remarquable et remarqué du Dr Pr Steven Laureys, neurologue mondialement connu, par ailleurs directeur de recherches au F.N.R.S. et prix Francqui 2017.
Il dirige aussi le Centre du cerveau au C.H.U. de Lège. Son ouvrage est édité chez Odile Jacob.
° Certaines parties du cerveau du cobaye Matthieu Ricard, moine bouddhiste et traducteur du dalaï-lama, se sont développées grâce à des exercices mentaux ciblés. En outre, de plus en plus d’études scientifiques montrent qu’elle exerce bel et bien des effets positifs tant sur la santé physique et mentale que sur les performances cognitives.

Une expérience intéressante à tenter. Imaginons que vous ayez un document important (lettre, rapport) à produire. Et vous voulez qu’il soit écrit d’une façon alerte, voire élégante. Le vendredi soir (pas un autre jour, car le lendemain vous serez fatigué nerveusement, intellectuellement et physiquement), vous vous demandez ce que vous pouvez bien y écrire. (À ce moment-là, vous êtes à court d’idées.) Puis vous allez dormir.
Il y a de très fortes chances que vers deux ou trois heures les idées jaillissent dans un style qui va vous surprendre. Deux possibilités s’offrent à vous à ce moment : soit vous vous exécutez et vous reproduisez le texte « inspiré » en question, soit vous remettez à plus tard (voire le lendemain). Alors ne vous étonnez pas de ne plus trouver que des débris épars. Car les idées sont malheureusement fugaces.
° Comment expliquer cette performance nocturne exceptionnelle ? La nuit, le cerveau est libéré de toutes les petites et grandes contraintes qu’il doit affronter pendant la journée.
? Cet article a été conçu suivant la présente méthode. La plus efficace que je connaisse.

Et le matériel pour dyslexiques, dans tout ça ?

En fait, il a fallu trois ans de recherche pour le concevoir. Au départ, je n’avais aucune idée de la forme que pourrait prendre cet outil didactique. L’idée de base était celle-ci : comment aider concrètement un petit dyslexique qui confond des lettres visuellement proches ? Une question ouverte – difficile à résoudre.

Mais finalement, d’aucuns trouveront peut-être que Les lettres articulées, c’est un peu comme l’?œuf de Christophe Colomb. Ils n’ont sans doute pas tout à fait tort. Cependant, nous ne saurons jamais comment il a procédé mentalement.

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