Pour ceux et celles qui croient.

"Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre." Blaise Pascal, "Pensées"
Tout un programme...

Je serai bref, mais sans doute convaincant.

L'épisode du massacre des Innocents attribué dans les Évangiles (Évangile de Matthieu) à Hérode I er le Grand m'a toujours poursuivi pendant de longues années. Pour rappel, il s'agit du meurtre des enfants de moins de deux ans ordonné par ce roi des Juifs parce qu'il craignait d'être dépossédé de son pouvoir.

Ce qui me turlupinait, c'est le fait que Jésus avait pu échapper à ce massacre parce qu'Il était bien né. Un protégé en somme. Bref, j'étais déçu - très déçu même pour ne pas dire plus - de cette attitude de mon Dieu si bon, si juste, si miséricordieux.

Puis, un jour, j'ai lu un livre - mais n'est-ce seulement qu'un livre ? - intitulé "La naissance de Notre-Seigneur Jésus-Christ" par la visionnaire, la mystique Anne-Catherine Emmerick chez l'éditeur Pierre TÉQUI. Et là, j'ai eu tous mes apaisements en lisant cette phrase révélatrice :"À la mort de Jésus, la fosse où tous ces enfants avaient été entassés s'ouvrit, et je vis leurs âmes en sortir."

Il fallait donc que Jésus meure pour nous sauver tous. Et Son sacrifice était, de ce point de vue, nécessaire à notre salut, à notre rédemption. Et donc aussi à ces petits malheureux.

Voilà, in fine, pourquoi Il ne pouvait pas mourir comme eux. Bien que la moindre de Ses souffrances avait, par Sa nature divine, valeur infinie.

 

L'Église en a fait une fête de commémoration célébrée le 28 décembre. C'est dire toute son importance. Tout près de la très grande fête de Noël. Tout un symbole. Et même beaucoup plus que cela. Comme si l'Église voulait associer la mort atroce de ces petits martyrs et la naissance du (futur) Rédempteur. Ils ne font qu'un en fait. "Ce que vous faites au plus petit de mes frères, c'est à moi que vous le faites" (Mt 25, 31-46). On ne peut pas être plus clair. La Sainte Famille s'intercale entre les deux grandes fêtes.

 

Couvrez ce visage que je ne saurais voir : allusion à la crèche de Noël de la grand-place de Bruxelles. Une loufoquerie du PS. Une de plus. Sa marque de fabrique. Le pire, c'est que cette mascarade va durer au moins cinq ans. Décidément, ce parti n'en rate pas une. Une proposition : lors des prochaines élections, que le PS remplace la photo de ses candidat(e)s par du papier mâché. Puisque c'est tendance. Ce ne serait que logique. Partout où le PS passe, tout trépasse.

 

Organiser les partis politiques de façon à empêcher les croyants d'exprimer leur foi, c'est un viol des consciences caractérisé. C'est indigne (et le mot est faible) d'un pouvoir qui se dit démocratique. Oui, politiquement parlant, les chrétiens francophones sont des orphelins. Absorbés (de force ?) par les autres courants philosophiques. Une anomalie coupable. À tout le moins bizarre, singulière. Et s'ils étaient tout simplement ostracisés ? Le Christ reconnaîtra Les Siens.

 

Un nouveau parti va émerger. Mais surtout naître à l'honnêteté. Loin des compromissions coupables habituelles. Fini les opportunistes à tous crins. Le renouveau, le voilà. C'est lui. Enfin.

 

Un slogan accrocheur pour les prochaines élections : Le sauveur inattendu - inespéré - de la Wallonie. Référence : Bruxelles. Qu'on se le dise !

 

Le christianisme n'est pas la religion du péché, mais de la grâce. Elle n'est pas la religion de la vengeance, mais du pardon. Elle n'est pas la religion de la puissance, mais de l'amour tout-puissant. Elle n'est pas la religion de la mort, mais de la vie.

Ceux et celles qui ont permis - et plus encore, encouragé, promu - cette loi de malheur, celle d'avoir la possibilité contre nature d'avoir deux papas ou deux mamans portent une très lourde responsabilité. Car elle touche à l'innocence - sacrée - de l'enfance. Cette faute hautement répréhensible est impardonnable. Quel égoïsme ! Quel désastre ! Quel ravage pour ces petit(e)s sans défense aucune ! Quelle lâcheté aussi ! Quel avenir compromis pour ces estropié(e)s de l'amour qui leur serait normalement dû ! Un jour, il faudra payer.

L'éngouement irresponsable chez certains en faveur de l'avortement fait penser immanquablement au déclin - à la disparition même - de la civilisation romaine où les femmes ne voulaient plus avoir d'enfant(s). Est-ce cela que souhaitent - désirent - nos apprentis sorciers ? Poser la question, c'est malheureusement y répondre. On croit rêver. En définitive - et en toute logique -, les horribles - funestes - avorteurs auraient dû être... avortés ! Bref, prêcher d'exemple version mortuaire... Ainsi, ils auraient fait beaucoup moins de dégâts. En agissant de la sorte, ils scient la branche sur laquelle ils sont assis. S'en rendent-ils seulement compte ? Considérer ces petits humains à part entière (la taille n'a rien avoir dans cette affaire) comme le néant absolu : que faut-il être pour oser proclamer une telle ineptie ? Une telle méchanceté. Gratuite. Un espoir (ténu) : que les (rares) chrétiens de ces formations (bienfaitrices !) se ressaisissent. Malheureusement, ils ne seront pas - plus - crédibles car, une fois élus, ils risquent fort d'être happés - immanquablement - par leur parti respectif. Le moment venu (gare à quiconque en retarde l'échéance) - en chrétien authentique (le vrai) et non de façade -, je voterai - résolument, définitivement - pour un parti flamand* (car je veux fuir à tout prix ces avorteurs francophones - surtout wallons - une fois pour toutes et mettre ainsi à l'abri de la barbarie - cette boucherie particulièrement horrible - tous ces petits qui me sont si chers) qui respecte - qui défend scrupuleusement - le droit à la vie puisque tous les partis francophones (sans aucune exception) sont tous devenus d'atroces avorteurs sous la houlette - la solde - à l'instigation du PS**. Une référence en la matière ! Et quelle référence ! Vous avez dit honteusement gangrenés ? Si ces partis avaient laissé le libre choix de vote, on aurait pu éventuellement comprendre. Mais avec cette méthode stalinienne, toute excuse est irrecevable. Bref, ils ne sont plus fiables. Infréquentables religieusement parlant. C'est la conclusion que j'en ai malheureusement tiré. Heureusement, ils ne représentent plus qu'eux-mêmes. On en a eu la preuve éclatante au dernier carême. C'est très grave. Malheureusement pour eux, ils ne s'en rendent absolument pas compte. Leur vie va basculer. Irrémédiablement. Car ils vont commettre l'irréparable. L'échéance est proche. Ils vont vite le comprendre. À leurs dépens. Ils vont le sentir passer. Plus fort encore. Ils vont Le sentir passer.
*Si je ne le faisais pas, cette attitude signifierait que j'y souscris pleinement, que je marque mon parfait accord pour cette horreur sans nom. Et donc en quelque sorte que je serais - au minimum - coauteur de crimes particulièrements odieux : celui d'innocents sans défense. En ce qui me concerne, ce serait doublement impardonnable puisque je suis pour Dieu Son envoyé spécial. Osons le dire : il s'agit ni plus ni moins d'un crime abominable. Quel exemple pour nos enfants ! Cautionner une telle dérive suicidaire revient à gommer - à nier aussi - toute humanité - et toute divinité - des tout-petits à naître. Quel scandale ! Bref, c'est - à tout le moins - irrecevable, inacceptable, inadmissible, imbuvable. Et si je le pouvais, j'allongerais cette liste à l'infini.
**Soit dit en passant, le politologue de service peut retourner à ses chères études... Les initiés comprendront. L'arroseur arrosé en quelque sorte. Vous avez dit chevronné ?
° Moïse n'a pas pu fouler le sol de la Terre promise parce qu'il a un jour désobéi à Dieu. Juste l'apercevoir de loin. Et pourtant, ce prophète et législateur a fait beaucoup pour son Dieu. Notamment délivrer Son peuple de l'esclavage en Égypte. À méditer. Vous pouvez être le plus grand serviteur de Dieu, si vous Lui désobéissez, surtout si vous Le défiez, vous n'êtes plus rien.
Sur YouTube, tapez : Richard Anthony - La Terre promise - The Mamas and The Papas.


Attenter à la vie d'un(e) petit(e) innocent(e), c'est le péché des péchés. Le pardon d'un tel acte - que dis-je ? un tel crime - particulièrement odieux et lâche est impossible. Mille fois impossible.


 

Tout se passe comme si tous les partis francophones (par mimétisme ? je te tiens par la barbichette ?) s'étaient ligués, d'un commun accord, non contre moi, mais contre ce que je représente : c'est-à-dire contre Dieu Lui-même. Son envoyé spécial plus précisément. Et ça, c'est un jeu très dangereux. Très dangereux même. Le cas de Moïse - qui pourrait être le leur - est l'illustration même du châtiment exemplaire. Faire le fanfaron - le matamore - n'a qu'un temps. Ils en paieront le prix. Tôt ou tard. Il risque fort d'y avoir en effet des chômeurs... de longue durée ! Ils auront tout le temps - tout le loisir - de déguster... Actiris mais surtout le Forem vont avoir un surplus important de dossiers à traiter ! Il y en a (beaucoup) qui vont devoir subir - endurer - un sommeil agité... Des sueurs froides en perspective. Très froides même... Ils l'auront cherché. Car, ce qu'ils ont fait, peut être qualifié d'acte méchant. Autant dire une offense à Dieu. Pourquoi une telle obstination ? Pourquoi cette idée farfelue ? Pourquoi cette fuite en avant ? Le summum de l'horreur : inscrire le droit de tuer de petits innocents - sans défense aucune - dans la Constitution. Rien que ça... On se distingue comme on peut. Hélas ! ici, très tristement. Lamentablement. Déplorablement. Pitoyablement. Minablement. Et l'on pourrait allonger la liste. Noire, bien sûr. C'est votre perte que vous signez ainsi. Irrémédiablement. Heureusement qu'on ne peut pas institutionnaliser la bêtise. Mais ça viendra peut-être un jour. Qui sait ? Il ne faut surtout pas désespérer...

 

La crise grave - très grave même - que traverse actuellement l'Europe est avant tout - et surtout - d'ordre spirituel. En effet, la laïcisation forcée - à outrance - qu'elle impose - au pas de charge - aux États membres se heurte au sentiment religieux profond de la plupart - pour ne pas dire tous - des pays qui la composent. L'exemple le plus frappant est l'obligation qu'elle impose concernant la loi très contraignante en faveur de l'avortement.de masse, ce qui conduit inévitablement à un remplacement de population. Qui a déjà hélas ! commencé. Car certains feignent de l'oublier : l'Europe a été construite par des chrétiens. Et nos contemporains veulent le rester. Coûte que coûte. Ils ne veulent pas être assimilés. Tout simplement. C'est leur droit le plus strict. Pour tout dire : indiscutable.
Autre chose. Fait troublant : les Européens ne se sont pas bousculés pour accueillir comme réfugiée la Pakistanaise chrétienne Asia Bibi menacée de mort. Bizarre ! Très bizarre même.

Les grands oubliés - des médias et des autorités, même religieuses : les trop nombreux chrétiens persécutés dans le monde. Les plus nombreux à être opprimés. Ils luttent très souvent pour leur survie. Et pour leur vie spirituelle pour les plus courageux. Les plus téméraires. Parfois - pour ne pas dire souvent - ils meurent pour leur foi. Dans l'indifférence générale. Et ceux qui devraient leur venir en aide se murent dans un silence de cimetière (c'est le cas de le dire malheureusement). Honte à ces (ir)responsables ! Oui, quelle honte ! Ils ne demandent pourtant que peu de chose. Un simple mot d'encouragement leur suffirait déjà. Ils sauraient ainsi qu'ils ne sont pas complètement oubliés.
À ma connaissance, seule l'organisation CitizenGo - particulièrement courageuse - leur vient en aide. Qu'elle en soit chaleureusement remerciée.
Petit rectificatif : la journaliste Charlotte d'Ornellas sur CNEWS fait du très bon travail. Elle se montre tout spécialement téméraire. Bravo et grand merci.
Les "migrants" (terme générique) - voir plus loin - sont mieux considérés. Beaucoup mieux même. Comprenne qui pourra. Voici l'essentiel : il convient en effet de ne pas confondre un réfugié (légitime) et un envahisseur (un encombrant ! qui se double bien souvent d'un profiteur - quand ce n'est pas plus). Toute la différence est là. Mais la confusion - l'ambiguïté - est habilement entretenue. Car en fin de compte, un des premiers devoirs - impérieux - des autorités est de protéger - coûte que coûte - sa propre population. Cela tombe sous le sens. Mais tout le monde ne l'entend pas ainsi. Pour ces derniers, le droit des envahisseurs l'emporte sur celui des envahis. On aura tout vu. Résumons : réfugié : OUI ; envahisseur : NON. Encore ceci : pourquoi, à votre avis, le Christ reviendra-t-Il un jour parmi nous ? Notamment - mais surtout - pour défendre Son peuple menacé. Gog et Magog ne vous disent-ils rien ? Il ne faudrait quand même pas l'oublier : le Christ s'est identifié à un peuple bien précis. On ne peut pas dire pour autant qu'Il est raciste. Ce serait le comble.

Quand on défend sa foi (chrétienne) en public, on va parfois en prison*. C'est ce qui est arrivé à Anne de CitizenGO et à ses dévoués compagnons. Dans un pays européen dont je tairai le nom par charité. "L'eusses-tu cru ?" comme aurait dit l'autre. "Mais ce n'était qu'une nuit en cellule", diront peut-être certains. Je leur rétorquerai : "Et si vous essayiez ?" Vous verrez ainsi l'effet que ce (très court) séjour fait sur votre physique et sur votre moral. Bonne chance ! Bon courage aussi.
Il me semblait jusqu'ici que les manifestations pacifiques - non offensantes - étaient la marque d'un pays dit démocratique. Apparemment, il n'en est pas toujours le cas. Certaines ne plairaient-elles pas au pouvoir en place ? C'est la question en tout cas que l'on peut se poser ici. Ce n'est pas rassurant. Mais alors, pas du tout.
Si vous le pouvez, cotisez (généreusement) à cette organisation. Elle le mérite bien car elle fait un travail formidable, remarquable. Elle défend les chrétiens et la vie. Spécialement celle du petit à naître. Ce qui n'est pas rien. J'allais oublier : elle doit aussi financer les procès qu'on lui intente assez régulièrement. Dieu vous le rendra au centuple (phrase biblique).
* Pour moi, les personnes injustement emprisonnées sont des saints**. Relire à cet effet le Sermon sur la montagne portant sur les Béatitudes. Ce ne sera pas du temps perdu. Bien au contraire. Et notamment la partie concernant ceux et celles qui ont faim et soif de justice ou qui sont persécutés pour la justice.
** J'ai préféré l'accord par syllepse à l'accord grammatical, car il sonne mieux, me semble-t-il. En outre, le féminin signiferait que seules les personnes injustement emprisonnées sont des femmes.

 

Les deux Anne : Anne Brunette (France) et Anna Derbyshire (États-Unis). Au dévouement infatigable. À l'inlassable combat. Bref, des défenseurs hors pair des faibles et des opprimés. Autant dire un combat perpétuel. Sans oublier leur équipe respective. La meilleure façon de les encourager car elles le méritent bien ? Signez sans détour les pétitions qu'elles vous proposent. Elles sont toujours justes. Toujours aussi des textes (des messages plutôt) profonds. Très profonds même. D'une très grande élégance stylistique.
Mais en fin de compte, c'est bien plus que ça. Ce qui fait toute la richesse de ces messages précieux entre tous, ce sont les sentiments véhiculés. Ils sont d'une rare densité. Et provoquent le réveil des consciences. Ça, c'est la marque indéniable d'une sainteté vivante - vivifiante - et chaleureuse. Qu'elles en soient vivement remerciées.

 

Finalement, ce qui compte vraiment : ce n'est pas de réussir dans la vie, mais de réussir sa vie. Toute la différence est là. Et ce que vous faites est digne de très grande admiration. Car consacrer sa vie (ou une partie de celle-ci) au bien-être d'autrui est d'une noblesse d'âme extrême - très rare de nos jours.

 

La fin de la race blanche européenne approche-t-elle à grands pas ? Quand on voit tout l'arsenal législatif contre nature qui est adopté par les plus hautes autorités de la plupart des pays non musulmans, on peut se poser légitimement la question. Le plus à plaindre dans cette structure de société décadente est l'enfant dont les droits - les plus fondamentaux - sont outrageusement bafoués.

"Nous n'allons pas faire face à une explosion démographique, mais à un effondrement de la population (Darrel Bricker, directeur d'Ipsos Public Affairs). Selon lui, en effet, l'explosion démographique annoncée par l'ONU n'aura pas lieu. Ce serait même tout l'inverse... Certains pays perdent déjà des populations chaque année : Japon, Espagne, Italie et Europe de l'Est. Entre autres.

Tout le monde (!) connaît ce parti francophone qui se dit pluraliste. Mais qui, en fait, s'affiche de plus en plus comme un parti engagé - je devrais dire enragé - en faveur de l'avortement. Un tour de passe-passe sémantique qui passe de plus en plus mal. Et qui ne trompe plus personne. Confondre pluraliste et engagé : le comble pour un parti qui prétend défendre la francophonie. Et donc le français. L'achat d'un bon dictionnaire ne serait pas superflu...

Se faire passer pour ce qu'on n'est pas est toujours - au moins - contre-productif. Ce n'est pas très intelligent non plus. C'est une des raisons pour lesquelles le parti ne décolle ni en Wallonie ni au niveau national. C'est dommage.

Un bon point (et il est de taille) pour ce parti : il a recueilli avec les honneurs qui lui sont dus la naufragée Marie Nagy qui s'est montrée plus laïque que verte. Ne l'oublions jamais : le vert est aussi (et j'ai envie de dire : surtout) la couleur de l'islam. Et pas seulement donc l'emblème d'un parti bien connu. Attention par conséquent à cette couleur ! Elle n'est pas si innocente que cela...

À Auderghem, les très belles armoiries dédiées à sainte Anne sont progressivement remplacées par un a stylisé. Les très nombreux chrétiens qui votent pour le très laïque Défi apprécieront. Cela dit, ce n'est certainement pas dans cette commune qu'il faut aller pour espérer se remplir les poches avec des mandats richement rémunérés.

Je ne le dirai jamais assez : la commune d'Auderghem est très bien gérée. Cela aussi, il faut le reconnaître. N'ayons pas peur des mots : cette gestion exemplaire s'apparente à un cas d'école.

Autre point positif pour ce parti : vous pouvez toujours compter sur son président pour faire respecter les lois linguistiques. Un service très apprécié par tous les lésés - et ils sont nombreux - du rouleau compresseur flamand. D'autre part, l'office ocfrancophones61@gmail.com fait un travail remarquable - et particulièrement courageux - pour cette défense.
° Le Christ est très sensible aux injustices. Il les réprouve. Quelles qu'elles soient. Il les pardonne difficilement. Qu'on se le dise une fois pour toutes.

Et une mention toute spéciale au très dévoué Christophe Verbist qui n'a jamais ménagé sa peine pour essayer de donner pleine satisfaction au plaignant. Qu'il en soit ici chaleureusement remercié. Le parti lui doit beaucoup.

Tant qu'on y est : et si on abordait la problématique des certificats verts, chers au parti de la même couleur ? Pour résumer cette idée lumineuse, sachez qu'il en coûtera aux Wallons jusqu'à 552 millions d'euros de charges d'intérêts pour éponger cette dette faramineuse. Le paiement de cette dernière pourrait s'étaler jusqu'à 2045. Un beau cadeau... Merci qui ?

Il ne faudrait pas, non plus, oublier cet autre parti - francophone, lui aussi - qui se définit comme le défenseur des sans-voix, des faibles, des laissés-pour-compte, de tous ceux et de toutes celles qu'il faut dès lors protéger. Mais qui ne manque pas une occasion pour massacrer ces innocents qui ne demandent qu'à vivre. Alors que l'enfant à naître devrait pouvoir bénéficier de la meilleure protection, c'est donc tout le contraire qui se passe. Les animaux sont mieux protégés... Un manque flagrant, total, de cohérence, de logique à tout le moins. Quel exemple pour nos jeunes !
La vie est sacrée. Beaucoup l'oublient. Ou feignent de l'oublier. Et, contre la mauvaise foi, on ne peut malheureusement rien.

À y regarder de près, on peut - très légitimement - se poser la question de savoir si les valeurs - autrefois nobles - de ce parti ne se sont pas transformées en antivaleurs.

Autre dada suicidaire de ce parti et de sa mutualité (Solidaris pour ne pas la nommer) : la théorie - l'idéologie - du genre. Ils feraient mieux - beaucoup mieux même - de se préoccuper de la qualité plus que médiocre de l'enseignement. Mais y pensent-ils seulement ? On peut légitimement se poser la question. Au vu des dégâts qui les laissent indifférents. Car que valent de tels diplômés sur le marché du travail ? Pas grand-chose hélas ! Quel avenir professionnel les attend ! Pour moi, la responsabilité - au moins morale - des décideurs est engagée. Un exemple concret : l'apprentissage de la lecture. Mais reconnaissons-le : les mentalités commencent à changer.

Chez les francophones, seul contre tous, le CDH défend - âprement - le droit à la vie. C'est très courageux de sa part. Qu'il en soit ici chaleureusement remercié.
J'espère de tout cœur que Les Engagés suivront le même chemin (très) difficile. Particulièrement difficile même. Mais honorable entre tous.
De toute façon, cette formation politique est le dernier rempart (côté francophone) contre la boucherie qui sévit depuis trop longtemps hélas ! Le plus souvent dans l'indifférence générale. Sa responsabilité morale devrait donc être très importante et surtout être à la hauteur de la tâche - rude, difficile - qui l'attend. Je devrais plutôt dire devoir, mission.

Pour ceux et celles qui douteraient encore du caractère sacré de toute vie humaine - naissante -, je leur suggère de lire très attentivement le chapitre intitulé "Un bébé est-il conscient ?", tiré de l'ouvrage Le Code de la conscience - pages 321 à 331 - (Odile Jacob) dû au neuroscientifique de renommée mondiale Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France et membre de l'Académie des sciences. Vous y apprendrez - notamment - que la conscience est présente dès la naissance. Et il le prouve. Sa conclusion : tout le monde a droit à la vie.
Les ouvrages de ce scientifique de haut vol rencontrent toujours un très grand succès. À mentionner tout spécialement : Les Neurones de la lecture et La Bosse des maths.

J'ajouterai encore ceci :

Dès la conception, le bébé dispose d'un ADN qui le différencie absolument de sa mère, de son père et de tout autre être vivant. Ce code contient déjà toute l'information sur son sexe, la couleur de ses yeux, de ses cheveux, de sa peau, etc. Il n'est donc pas un être humain potentiel, mais un être humain avec potentiel.

Et le PTB n'est certes pas étranger à ce domaine très délicat qui touche à la vie d'innocents sans défense. À cette tragédie. Qui tourne au massacre. Un massacre sans nom. Le comble pour un parti qui prend les faibles - les petites gens - sous sa protection. On aura tout vu.

L'œil de Moscou veille sur nous. Sur vous. Dormez en paix braves gens !

Pour terminer en beauté, sur une note plus réjouissante, je vous invite à visualiser la très belle vidéo intitulée : The most beautiful "Ave Maria" I've ever heard sur Youtube.

Sur la même chaîne, si vous tapez escalier miraculeux de la chapelle loretto, vous découvrirez une vidéo intéressante qui vous expliquera comment un escalier dit miraculeux a été construit. Et dans quelles circonstances.

Pour ceux et celles qui ne croient pas.

Je serai bref, mais sans doute convaincant.

Préambule. Point de départ (préalable) à toute réflexion métaphysique.

Nous sommes ÉNERGIE. Et j'ajouterai : PENSANTE. Or, le propre de toute énergie est de se transformer. Pas de disparaître. À partir de là, toute interprétation est possible. Suivant le degré de croyance de chacun.

La "mort" n'est que le passage à un autre état. Une (re)naissance si vous préférez. Une métamorphose. Qui rappelle celle de la chrysalide (dans ce mot, il y a "or" : tout un symbole) qui devient papillon. En réalité, on ne meurt pas. J'ai coutume de dire qu'on change de paysage...

"Après la mort, la vie reparaît sous une autre forme et avec des propriétés nouvelles" (Louis Pasteur).

1. On entend souvent dire par les non-croyants (et même par certains croyants peu convaincus) : "Si Dieu existait, il ne permettrait pas tout ce mal que nous connaissons : les guerres notamment, mais aussi tous ces malheurs que subissent et endurent les enfants atteints du sida et mourant faute de soins et de nourriture".

Imaginons un instant que vous soyez le père (ou la mère) de deux enfants que tout oppose : l'un plus que brillant dans tous les domaines (études, conduite, etc.) ; l'autre, par contre, le mauvais en tout (drogue, conduite déplorable, études nulles, etc.). Que pouvez-vous faire ? Pas grand-chose en somme. Sinon, de les aimer davantage. Car vos deux enfants sont des êtres LIBRES. Dieu est dans la même situation que vous.

2. Autre réflexion souvent entendue, elle aussi : "Dieu n'existe pas : on ne l'a jamais vu".

Avez-vous déjà vu le vent ? Non, bien sûr. Et pourtant, personne ne songerait un seul instant à nier son existence. Ce que vous pouvez voir, par contre, ce sont les EFFETS du vent (des feuilles qui tremblent par exemple).

De même : avez-vous déjà vu la gentillesse ? la bonté ? la méchanceté ? Alors, pourquoi ce qui est vrai pour le vent - et d'autres concepts abstraits - ne vaudrait-il pas pour Dieu ?

3. Comment se faire une idée de l'éternité qui nous attend tous ?

Imaginons que vous assistiez en spectateur à une manifestation pacifique, silencieuse. Pour vous, il y aura un présent, un passé et un futur. La tête du cortège représente en effet tel moment ; le milieu, un autre moment ; la fin, un autre moment encore.

Imaginons maintenant que vous assistiez à cette même manifestation, mais en la survolant en hélicoptère. Les choses seront toutes différentes pour vous. Car vous embrasserez d'un seul coup d'œil la totalité de la manifestation. Plus de présent, ni de passé, ni de futur au sens où nous l'entendions lorsque vous étiez un spectateur "terrestre". Ici, vous êtes un spectateur "aérien". Ça change tout pour vous. Et pourtant, la manifestation n'a pas changé pour autant dans sa structure notamment.

Pour Dieu aussi, tout est présent.

4. Le fait suivant est pour le moins troublant. L'âne gris méditerranéen est pourvu d'une croix sur le dos. Interpellant quand on pense que c'est cette espèce-là précisément qui a porté la Vierge et son enfant lors de la fuite en Égypte par exemple. Simple coïncidence diront peut-être certains. Sans doute...

5. Je terminerai par une pensée du grand Jean d'Ormesson : "Il y a quelque chose de plus fort que la mort : c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants." Que dire de plus ?

Encore ceci. L'aveugle, le musicien, le mystique, qu'ont-ils en commun ? Une sensibilité que le commun des mortels ne connaît malheureusement pas. Ils vivent en quelque sorte dans un monde à eux, qui leur est particulier, propre. Autre caractéristique de ce monde : il est difficilement communicable, définissable. Oui, il y a des réalités qui nous dépassent. Mais elles sont là. Et bien là.

Et les expériences de mort imminente (EMI) ? On devrait plus justement les appeler pseudo-morts. Elles laissent pour le moins perplexes. Car l'on sait maintenant - c'est scientifiquement prouvé - que les médicaments ne jouent aucun rôle. Même les athées en sortent bouleversés. Alors ?

Je salue ici tout le mérite du neurologue mondialement connu, le Pr Dr Steven Laureys, par ailleurs directeur au F.N.R.S., pour ses travaux sur les états altérés de conscience, par exemple chez les personnes ayant vécu une expérience de mort imminente. Comprenez pseudo-mort. Le prix Francqui 2017 lui a été attribué.

Pour les sceptiques. Avoir la foi, c'est une chance. Une bénédiction, devrais-je dire. Si vous êtes dans le doute, je vous recommande très chaleureusement le livre-événement du père François BRUNE "Les morts nous parlent". Des faits. Rien que des faits. Précis et solidement documentés. Pas de dogme donc. Que demander de plus ? Personnellement, je ne m'attendais pas à tant de certitude fondée sur tant de preuves. Surtout dans un domaine qui confine à la méfiance. Du moins à l'incrédulité. Croyez-moi : vous n'en sortirez pas indemnes. Je vous l'assure. Oui, votre vie pourrait changer. Fondamentalement. Pour votre plus grand bien. En tout cas, c'est ce que je vous souhaite de tout cœur.

Autre ouvrage digne d'intérêt : Passeurs d'âmes et rebouteux par Philippe CARROZZA (il est journaliste à L'Avenir) aux éditions Weyrich.

Il se fait que je connais une personne qui a vécu une EMI. Deux constatations.
1° Cette personne s'est détachée de tout. Sa vie a complètement changé. Elle vit plus que très simplement. Pour tout dire : elle vit dans un autre monde, semble-t-il. Et très heureuse, faut-il le souligner.
2° Ce qu'elle m'a relaté de son séjour dans l'au-delà correspond exactement au contenu de l'ouvrage précité.

Faut-il maudire Dieu pour ce qu'Il nous a enlevé ? Ou Le bénir pour ce qu'Il nous a laissé ? À vous de choisir...

Et, en apothéose, la pensée d'un génie. "Le sentiment religieux cosmique est le motif le plus puissant et le plus noble de la recherche scientifique" (Albert Einstein).

Pour conclure : on n'emporte que ce que l'on a donné. Tenez-vous-le pour dit. Un bel examen de conscience !

Soyez humble et bienveillant. Et vous dégagerez une énergie insoupçonnée.

Encore ceci : Quand ta main droite donne quelque chose à un pauvre, ta main gauche elle-même ne doit pas le savoir. Ainsi, il faut que ce don reste secret ; et Dieu, ton Père, qui voit ce que tu fais en secret, te récompensera" (Matthieu 6:3-4).

Donner, c'est recevoir. Le plaisir de donner dure plus longtemps que celui de recevoir.
Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir.
En outre, il se crée un lien spirituel entre celui qui donne et celui qui reçoit.
D'après la Bible.

Le bonheur est la seule chose que l'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert (Voltaire).
À méditer. Et surtout à pratiquer.

N'attendez pas d'être heureux pour sourire, souriez pour être heureux (Edward L. Kramer).

Vivons heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent (Bouddha).

The sun is still in the sky and shining above you (Chiquitita - ABBA).

You can take the future even if you fail (I have a dream - ABBA).

You can start to make it better (Hey Jude - The Beatles).

When the night is cloudy, there is still a light that shines on me (Let it be - The Beatles).

Don't carry the world upon your shoulder (Hey Jude - The Beatles).

You raise me up to more than I can be (Josh Groban).

À écouter attentivement : Je me suis souvent demandé (Richard Anthony).
Cette chanson est d'origine belge. Son compositeur : Bobbejaan Schoepen (alias Bobby Jann).

On sait tout le prix du silence (Les lacs du Connemara - Michel Sardou).

The Sound Of Silence chanté par les Masters Of Chant in Santiago De Compostela.

Le silence : un nectar pour le corps et l'esprit. C'est un peu ce que je vis avec le Christ.

Now, the end is near. I did what I had to do (My Way - Frank Sinatra).

Ce qui compte finalement, ce n'est pas tellement ce qui est vrai ou non, mais ce qui nous aide à vivre. Et à faire le bien autour de nous. Je pense notamment au saint laïque. Qui agit par pur idéal. Sans contrepartie. Ni présente ni future. Les plus admirables. Les plus méritants aussi. Je ne taris pas d'éloges à leur égard. Car, bien souvent, ils agissent en toute discrétion. Chapeau bas ! Ils auront leur part du gâteau. Une bonne part même.
Quand nous irons à Lui, le Christ nous posera une question. Et certainement pas une sorte de questionnaire à choix multiple (!)... comme certains le suggèrent. Une seule donc. La voici : Qu'avez-vous fait de votre vie ? Si vous ne pouvez que Lui répondre que vous avez massacré Ses petits protégés, je pense que l'accueil ne sera pas très chaleureux. Il vous dira sûrement d'aller voir ailleurs.
Il ne nous demandera pas si vous êtes chrétien, musulman, bouddhiste - et que sais-je encore ? Finalement, ce ne sont que des étiquettes. Un peu comme pour une bouteille. Vous pouvez écrire Vin blanc et y mettre de l'eau. De la même façon, se dire chrétien et ne pas se conduire comme tel : une fameuse différence. Bref, n'avoir de chrétien que le nom. Disons-le autrement : se dire chrétien est une chose. Agir en conséquence en est une autre. Finalement, une religion, ce n'est qu'un mode d'emploi. Tout dépend de ce qu'on en fait.
Croire : cette disposition de l'esprit (nous) ouvre bien des portes. D'abord, croire en soi. Et donc avoir une bonne image de soi. D'autre part, il est un fait bien établi : un médicament agit différemment suivant que l'on croit ou non à son efficacité.
Croire - pour moi - est un mot magique. Et même beaucoup plus que cela. Un mot qui vous accompagne toute votre vie et qui vous rend heureux.


Dernière minute...

° Comment savoir si vous avez affaire à un(e) envoyé(e) de Dieu ?
Pour être reconnu(e) comme tel(le), quatre conditions doivent être impérativement remplies :
1. cette personne, vous ne la connaissez pas,
2. elle doit arriver au bon moment (en général, elle débarque dans votre vie quand vous y attendez le moins),
3. elle doit remédier à la situation vécue,
4. ce problème, vous n'auriez pas pu le résoudre vous-même.

Très chère Cardiologue,
Rappelez-vous : j’ai découvert en même temps que vous les 4 critères qui permettent de qualifier une personne d’envoyée de Dieu. C’était, si je me souviens bien, en 2020 ou en 2021. Cette situation privilégiée constitue une révélation. C’est la façon du Christ de communiquer avec les humains.
Une révélation est toujours soudaine et non sollicitée. C’est-à-dire que je n’ai rien demandé : ni une explication ni tout autre éclaircissement. Quel que soit le sujet, le domaine. Ni une faveur. Rien.
Absolument rien. J’insiste sur ce point capital.
Avant la communication divine, j’aurais été incapable de répondre à une question concernant cet état de fait. Je n’y pensais même pas. C’était ainsi. Point final. J’aurais peut-être ajouté : c’est l’expression de la bonté de Dieu. Une fois de plus, Il a montré toute Sa sympathie à mon égard.
° Fait remarquable, très remarquable même parce que très rare (et qui mérite d’être souligné et surligné) : vous avez assisté à une manifestation divine. Qui a été brève. Très brève même. Quelques secondes. Mais quelles secondes ! L’équivalent pour moi d’un miracle. Vous en avez été un témoin direct. Privilégié. Je ne le répéterai jamais assez.
À ce moment précis, c’est le Christ Lui-même qui était à la manœuvre. Je n’étais que Son instrument.
Je L’ai très bien (res)senti.

J’ose le dire (mais vous n’êtes pas obligée de me croire) : vous et moi, nous formons un duo céleste.
Vous comme envoyée de Dieu. Donc une sainte. Et moi, comme un de Ses protégés. Comme bénéficiaire aussi de votre intervention divine.

Je me pose souvent la question. Et si je ne vous avais pas eue ? Je pense que je ne serais plus en vie. Ou alors en très mon mauvais état. Oui, en très mauvais état. Pour ne pas dire plus. Bref, je ne ferais plus envie...

° Ça me fait penser à une lapalissade restée célèbre. La voici : Un quart d'heure avant sa mort, il était encore en vie. Une déformation pour : Un quart d'heure avant sa mort, il faisait encore envie.
° La Palice fut un maréchal de France qui s'est révélé être un combattant valeureux lors des guerres d'Italie. Il mourut devant Pavie. À cette occasion, François Ier eut ce mot : "Tout est perdu, fors l'honneur." C'est ce roi qui le fit maréchal.
° Ce sont ses soldats qui composèrent cette chanson en son honneur.

Une question. Pourquoi La Joconde se trouve-t-elle au Louvre ? François Ier a été émerveillé par la Renaissance italienne. De ce fait, il a demandé à Léonard de Vinci - déjà âgé - de venir décorer son château à Ambroise. Et c'est au manoir du Clos-Lucé tout proche qu'il finit sa vie. Laissant là ses œuvres du même coup. Remarquons quand même que cet esprit universel et inventeur visionnaire n'était pas aussi célèbre à cette époque que maintenant.

Voici comment savoir si vous avez affaire à un(e) envoyé(e) de Dieu ? Une expérience vécue.
° L’exemple ci-dessous constitue le premier exemple d’intervention majeure. Il y en a eu cinq en tout à ce jour (j’ai quand même 87 ans). Mais même les mineures ont été très importantes pour moi.
° Ces dernières interventions se font sans intermédiaire humain. Directement de Dieu au bénéficiaire.
° Elles sont beaucoup plus nombreuses que les majeures. En fait, l’équivalent d’une (très) bonne surprise.
J’avais 13 ans. Ces faits se passaient en 1951. Pendant les grandes vacances.
Papa était parti au Congo comme agronome pour une plantation de café au Katanga.
S’il convenait (après un stage de six mois), le reste de la famille pouvait aller le rejoindre.
Mais comme je voulais devenir instituteur, je devais rester en Belgique pour mes études.
Le (grand) souci de maman à ce moment-là était de me trouver une école normale avec internat.
Mettez-vous bien en tête ceci : il n’y avait pas Google à cette époque. Ni même d’annuaire téléphonique.
Dans les villages, il était courant de passer par la centrale téléphonique quand on téléphonait.
La télévision n’est apparue qu’au début des années 60. En noir et blanc bien sûr. Et encore : uniquement chez les familles (très aisées).
Voilà le cadre de vie, l’environnement, le milieu économique dans lequel nous étions, nous évoluions.
° Un jour, quelqu’un frappe à la porte de notre maison. On ouvre. Et on l’invite à s’asseoir et à prendre une tasse de café comme cela se faisait alors.
Dans le courant de la conversation, maman lui demande ce qu’il fait dans la vie.
- Je suis instituteur à l’école normale de l’État à Nivelles, répond-il.
- Ah ! mais ça tombe bien, dit maman. Je cherche pour mon fils aîné un internat où il pourrait faire des études pour devenir instituteur.
Et c’est ainsi que j’ai passé huit ans comme interne (pas comme interné…) dans cet institut de pédagogie.
Cerise sur le gâteau, j’y ai bénéficié d’un cours de religion vraiment exceptionnel. Qui m’a marqué à vie. C’est tout dire. Un prêtre qui donnait l’exemple. Comme le Christ l’avait fait avant lui. Curieusement, il avait fait toutes ses études dans l’enseignement officiel. Oui, les voies du Seigneur sont impénétrables. Son nom mérite d’être cité : l’abbé de Lalieux. Un saint homme. Pour ne pas dire un saint.
Analysons maintenant ces faits.
1. Cet instituteur, nous ne le connaissions pas.
2. Il est venu au bon moment. Un an plus tard, c’était raté comme rendez-vous.
3. Et il a frappé à la bonne porte. Ce qui est important aussi.
4. Il a trouvé la réponse adéquate : nous avoir trouvé l’école normale avec internat recherché.
5. Ce problème, maman n’aurait pas pu le résoudre d’elle-même.
Disons-le autrement : nous avons eu là affaire à un envoyé de Dieu. Indiscutablement.

Un exemple de révélation

Les faits

Je me promenais dans le bois vers 17 heures. C'était un jour d'automne. Au crépuscule donc. Une dame marche en ma direction et me dit tout de go :"Nutrof est un complément alimentaire pour les yeux." Nous échangeons quelques mots. Ensuite, elle prend congé. Je ne l'ai plus jamais revue.

Explication et commentaires

Comment peut-on qualifier cette rencontre ? Fortuite ? Exceptionnelle ? Ou... ? En réalité, il s'agit bien plus que cela. Je m'explique.
En effet :
1. Comment cette personne que je ne connaissais pas aurait pu savoir à quel point les yeux (avec les reins) m'étaient chers ?
2. Qu'une femme aborde un homme dans les conditions décrites ci-dessus n'est déjà pas courant. C'est le moins que l'on puisse dire.
3. Avec un but bien précis : m'aider. Efficacement si possible. En tout cas, dans la mesure de ses moyens.
4. Résultat : le remède proposé est particulièrement opérant, puissant, radical puisque je peux encore lire sans lunettes le pourcentage mentionné sur une tablette . J'ai quand même 87 ans.

Ma conclusion

Il s'agit d'une révélation. Mineure peut-être. Mais une révélation quand même. Il y a trop d'éléments inexplicables. Rationnellement. Mais vous n'êtes pas obligé(e) de me croire.

Comment devenir – et surtout rester – un(e) ami(e) du Christ ?
Finalement, Il ne demande que peu de chose. Essentiellement, des qualités toutes simples comme la sincérité, la loyauté, la reconnaissance, la pitié (mais aussi la piété si cela vous est possible), la compassion. Bref, faire preuve d’humanité agissante. Le catéchisme belge de 1954 n'écrit-il pas - à juste titre d'ailleurs - : Une foi sans les œuvres est une foi morte ?
Je reviens sur cette qualité qu'Il affectionne tout particulièrement : la sincérité. Il l'a d'ailleurs affirmé on ne peut plus clairement : Que votre oui soit un oui. Que votre non soit un non. Bref, une réponse de Normand : très peu pour Lui. C'est un de Ses moyens pour nous jauger à notre juste valeur.
On lui a demandé un jour : « Mais que vient-on faire sur la terre ? » Et Il a répondu : « Aimer ».
Conclusion. Pour Lui, le péché le plus grave : faire du tort à son prochain. Le faire souffrir inutilement. Volontairement donc.

À ce sujet, je dis aux dictateurs : Libérez vos peuples. Sans tarder. Si le Christ doit s'en occuper, vous Le sentirez passer. Ça, je vous le garantis. Vos jours sont comptés. Le compte à rebours a commencé. Inexorablement. Le droit international est là pour délivrer les opprimés. Pas pour protéger les dictateurs. Ou alors il faudrait parler de non-droit international.


Un mot qu’Il a.ffectionne aussi tout particulièrement est celui-ci : Merci. Pour moi, ce petit mot vaut une prière.
Car il a le mérite d’être tout le contraire d’un stéréotype, d’un cliché, d’un lieu commun. Bref, pour tout dire, tout le contraire aussi d’une litanie. C’est l’expression de la spontanéité. Et ça, ça n’a pas de prix. Il ne vous prendra que quelques secondes. Mais quel pouvoir a ce petit mot ! Surtout s'il est prononcé avec toute la foi, la sincérité requise.
Quand Il a guéri des aveugles, Il s’est ouvertement offusqué du fait que certains ne L’avaient pas remercié. Il n’a pas dit : « Je suis vraiment content que J’ai pu délivrer ces malheureux d’un tel handicap. Particulièrement lourd, profond, sévère. » Non. Pour Lui, remercier est – et doit être – l’évidence même. Et la première chose à dire.
Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire… Et pour vous y aider, je vous suggère ceci :
Si vous avez la chance d’avoir un escalier, qu’il vous serve souvent de prie-Dieu. Il adore ces petits gestes de reconnaissance. Et qui ne coûteront rien. Ou pas grand-chose. Faits à l'abri des regards.
Faire le bien autour de soi est une autre façon de Lui être grandement agréable. Le nec plus ultra : ne jamais répondre à une méchanceté. Et, si possible, pas non plus à une calomnie.
° Dans une de ses nombreuses chansons, intitulée La rumeur, Yves Duteil dit bien tout le mal qu’il pense de ce fléau - trop souvent hélas ! - répandu. Écoutez-la. Ce ne sera pas du temps perdu. Loin de là. Et encore ceci : Vivons heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent (Bouddha).

Comment désamorcer une situation désagréable ? Par l'ironie si c'est possible. Un exemple.
Un jour que je me promenais dans le bois, j'aperçois un promeneur qui ne tient pas son chien en laisse.
- Faites attention lui, dis-je. Vous risquez une amende car le garde est très sévère.
- Vous avez une tête de con, me répond-il.
- Je sais, je suis né comme ça, je n'en peux rien.
Vous ne me croirez peut-être pas. Mais il s'est excusé.
J'en ris encore.


"Si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre". Voilà ce que Jésus préconise dans le Sermon sur la montagne.
En fait, deux lectures sont possibles.
1. Au sens figuré : ne pas répondre à la violence par de la violence.
2. Mais au sens propre, c'est une façon de parer un nouveau coup. L'éviter. En réalité, les gifleurs sont très majoritairement des droitiers. Il leur sera dès lors très difficile de gifler la victime sur la joue gauche. À moins qu'ils ne soient des ambidextres.

° Toute cette pratique pieuse (idéalement quotidienne) se doit d’être le plus discrète possible. Je ne parle évidemment plus de la situation précédente...
Un peu comme quand on fait l’aumône. « Que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite. » Comme il est écrit dans Matthieu 6,3-4.
Au fond, Il est un peu comme nous : Il apprécie au plus haut point, tout particulièrement, les gestes simples – sincères surtout – qui viennent du cœur. Mon petit doigt me dit (mais les autres aussi…) qu’Il a gardé en partie au moins sa nature humaine. Sans ses défauts bien sûr. Il me dira plus tard si j’avais vu juste.
° Mon petit doigt (et les autres…encore eux !) avaient vu juste puisque le saint pape Hilaire a confirmé cette double nature du Christ en 461. Et saint Pie Ier avant lui (entre 140 et 155).
Mais, en fait, c’est beaucoup plus que cela. Si je devais Le définir, je dirais un super-ami. Sur qui vous pouvez toujours compter. Qui ne demande qu’à aider. J’en ai fait d’ailleurs plusieurs fois l’heureuse expérience. C’est Sa nourriture. Et je pense que c’est un gourmand… Un très grand gourmand même ! Je pense même que parfois Il doit frôler l’indigestion !

Les hommes, c'est l'ADN du Christ. Sa nature profonde. Sans eux, le Christ ne serait pas le Christ. Une véritable symbiose - une étroite union - s'est installée entre les deux. C'est presque Sa raison d'être. Sacrifier sa vie - comme Il l'a fait - est le gage d'amour suprême que l'on peut donner. Il n'y en a pas de plus fort.


° Dans la grande joie du 23 novembre 1654, lors de "cette nuit de feu", Blaise Pascal reçut la certitude profonde de l'existence de Dieu de l'Évangile. Un Dieu qui n'est pas désincarné, mais qui est une personne. Vous aussi, vous avez peut-être déjà croisé Dieu sans le savoir. Il s'habille comme nous. J'en ai la (quasi-)certitude. Pour en avoir fait l'heureuse expérience - concluante, décisive - à deux reprises. Et pourtant il ne s'agissait chaque fois que de deux (très) courtes apparitions. Seulement quelques secondes. Mais quelles secondes ! Autre caractéristique : Il se fond dans la foule. Bref, Il est beaucoup plus proche de nous qu'on le pense habituellement. En fait, Il est, comme chacun le sait, omniprésent. Et bien sûr, omnipotent. Deux atouts majeurs. Et même beaucoup plus que cela : deux caractéristiques uniques de Son état éminemment supérieur. J'en suis intimement persuadé : Il se sert parfois de certain(e)s d'entre nous pour faire passer un message qui Lui tient particulièrement à cœur. Un peu comme le font Ses envoyé(e)s.

Sans compter l'intervention divine de (la) Noël 1977 où Il m'a révélé Les lettres articulées. Un petit matériel didactique très efficace pour le traitement de la dyslexie. J'étais alors titulaire d'une classe d'adaptation. Elle ne pouvait pas mieux tomber.
Enfin, c'est toujours Lui dans Sa très grande bonté qui m'a fait connaître les quatre critères qui définissent l'envoyé(e) de Dieu. Voir ci-dessus le titre Très chère Cardiologue. Voir aussi (toujours ci-dessus) : Une expérience vécue.

 

La vie de saint Christophe est écrite autour de son épisode le plus célèbre. Un jour qu'il doit traverser une rivière avec un enfant très léger, il s'enfonce dans l'eau, l'enfant pesant de plus en plus lourd. À grand-peine, il réussit à atteindre le rivage et apprend que c'est Jésus. Christophe, en grec, signifie "porteur du Christ."

Si vous vous reconnaissez dans ce qui précède, il y a tout lieu de croire que vous avez déjà franchi la barrière de la sainteté. Proficiat !
J’allais oublier. Ma profession actuelle : faiseur de saints et de saintes. Un travail à plein temps…
Je le pressens de plus en plus : les saints et les saintes, le Christ va les ramasser à la pelle !

Le christianisme, c’est d’abord et surtout – exclusivement même – un message d’amour. Mieux : d’Amour.
Dieu est avant tout AMOUR. Qu'on se le dise !

Vous voulez aller au paradis ? Près du Christ ? Rien de plus simple : il suffit de le demander. Matthieu 7:7 : "Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l'on vous ouvrira." Avec la garantie habituelle : satisfait ou remboursé... Qui dit mieux ? Encore ceci : "Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé." Jean 16:7.

Réflexion.

Un rabbin, un curé, un pasteur et un moine bouddhiste se rencontrent.
- De quoi parlent-ils ?
- De Dieu, bien sûr.
- Dieu est dans le ciel, affirme le curé.
- Dieu est sur la terre, rétorque le pasteur.
- Dieu est en nous, proteste le moine.
- Dieu est là où on le laisse entrer,
réplique le rabbin.

° "Toi qui doutes, suis ma route, elle te mènera vers Dieu" - Hasta Luego (Hugues Aufray).

Blague.

Un vieux juif fervent et pratiquant meurt et rencontre Dieu en arrivant au paradis.
Il fait le bilan de sa vie.
- La pire chose qui me soit arrivée, c'est quand mon fils s'est converti au catholicisme, dit-il.
- Moi aussi, ça m'est arrivé lui répond Dieu.
- Et qu'avez-vous fait ?
- Un Nouveau Testament !


L'extrême bonté du Christ envers les hommes a quand même des limites qu'il vaut mieux ne pas franchir.

Ainsi en va-t-il des avorteurs.

Il sera im.pi.toya.ble avec ces "bienfaiteurs de l'humanité". Sans pitié aucune. À juste titre d'ailleurs. Car il s'agir d'un crime abominable. Donc impardonnable. Donc aussi inexcusable.

Tuer des innocents par millions - des petits humains de surcoît, Ses petits protégés - sans aucune défense : quelle atrocité ! C'est aussi une lâcheté sans nom. Sans pareil(le). Inqualifiable.

Pardonner un tel acte - outrageusement abject - lui sera particulièrement difficile. Autant dire mission impossible.

Si leurs parents avaient tenu le même langage guerrier, ils ne seraient pas là pour en parler. Y ont-ils seulement pensé ? Oui, décider pour les autres, c'est toujors très facile.

Au soir de leur vie, ils ne fanfaronneront plus. Fini pour eux de frimer. La vantardise appartiendra au passé.

Quand ils seront sur leur lit de mort, ces ... (à vous de choisir le vocable approprié) passeront un mauvais quart d'heure. Un quart d'heure qui pourrait malheureusement pour eux se prolonger.

J'en connais quelques-uns qui sont dans ce cas-là. Je ne voudrais pas être à leur place. Même quand on est un personnage haut placé. En réalité, mal placé... Inconfortablement placé même !

Ils n'en mènent pas large. C'est le moins que l'on puisse dire. Le plus pénible à voir, c'est qu'ils crânent pour essayer de sauver la face. Triste situation. Très peu enviable. Surtout en fin de vie.

En résumé : il est urgentissime - et d'une importance capitale - de combattre la culture de la mort d'innocents. Qui sont des êtres humains à part entière. On l'oublie trop souvent.

Le comble : se dire chrétien - le proclamer haut et fort - et favoriser l'avortement. Du moins ne pas défendre le droit à la vie. Très souvent, pour des raisons d'opportunités politiques.

Le grand avantage d'être en enfer, c'est qu'on n'a pas besoin de chemisette Damart... En réalité, l'enfer, c'est l'absence de Dieu. Oui, certaines absences font particulièrement souffrir.

Vous voilà prévenu(e)s. Il faut le savoir : quand on touche à Ses petits protégés, il n'y a pas de pardon possible de Sa part. Vous ne pourrez pas dire que vous ne le saviez pas le moment venu. Disons-le autrement : quand on touche à Ses petits protégés, Il devient vite intraitable. C'est un peu comme si vous L'attaquiez personnellement. Car Il ne fait qu'Un avec eux.

En effet, avec l'avortement, c'est votre mort spirituelle qui est assurée. Rien de moins. Tenez-vous-le pour dit une fois pour toutes. Car c'est irrémédiable.

Car il ne faudrait quand même pas l'oublier : si Dieu est infiniment bon, Il est aussi infiniment juste.

Enfin, notez-le bien : c'est le dernier avertissement que Dieu adresse aux hommes.

L'horreur à la puissance 10 : certains prélats (et non des moindres) en viennent à excuser cette pratique barbare. C'est-à-dire cruelle, sauvage. On aura décidément tout vu. Ce faisant, appartiennent-ils encore à l'Église ? On peut se le demander en tout cas. Ils devraient relire le chapitre sur les saints Innocents. Mais l'ont-ils seulement déjà lu ? Car enfin pourrait-on encore appeler religion une institution qui autoriserait - dans l'indifférence générale - le massacre de ses petits innocents sans défense aucune ? Il ne faudrait quand même pas l'oublier : étymologiquement, religion signifie "lien avec la divinité". Je vois dès lors très mal le Christ entériner de telles pratiques on ne peut plus barbares. Cruelles entre toutes.

 

° Parmi les hommes de foi (parfois haut placés), il se faufile les fameux équilibristes. Ceux qui tolèrent (et le mot est faible) le recours à l'avortement. Ces équilibristes de haut vol (!) feraient une excellente carrière au cirque... On se distingue en effet comme on peut ! C'est triste à pleurer. Comment peut-on en arriver là ? Tomber si bas ! Mais en attendant, ils font beaucoup de dégâts. Toujours irrémédiables hélas !

 

° Une religion n'a pas vocation de plaire. Mais être honorée pour ses exigences. C'est-à-dire être un idéal à poursuivre de son mieux. Sans relâche de préférence. Toute sa vie. Cela doit être dit et redit. Inlassablement. Elle s'apparente de fait - essentiellement même - plus à du fitness qu'à une sieste. Elle est en effet une discipline. Que l'on peut qualifier de sévère. Elle ne doit donc pas céder aux caprices de ses membres. Quels qu'ils soient.
En effet, la tentation est très grande chez certains de se forger une religion toute personnelle. C'est évidemment très commode. Trop commode même. C'est une réalité trop souvent constatée hélas ! Du sur-mesure à la portée de tous... Le rêve ! Pourquoi en effet se gêner tant qu'on y est : on n'est jamais mieux servi que par soi-même.
En somme, Mgr Léonard n'a fait que ça : défendre une doctrine. Même si la forme pour le faire n'a pas toujours été des plus adéquates.

Être saint(e) – ou le devenir – est à la portée de tous
On s’imagine trop souvent hélas ! – à tort bien sûr – que pour être un(e) saint(e), il faut être parfait(e).
Rien n’est plus faux. Personne n’est parfait. Seul Dieu l’est. L'abbé Pierre n'a-t-il d'ailleurs pas dit très à-propos : "Il ne faut pas attendre d'être parfait pour commencer quelque chose de bien". Sinon, on ne ferait jamais rien. De bon, bien sûr. Dommage que cet homme d'Église soit descendu si bas. De si haut. Oui, les nombreux témoignages sont très accablants. Non, on ne s'attendait vraiment pas à cela.
Qu’il me suffise de citer à ce sujet trois grands saints - dont une femme - (eh oui ! elles sont parfois de la partie...) qui ont eu une jeunesse pour le moins dissolue.
Il y a d’abord le très connu François d’Assise, le grand ami des animaux. Aussi étonnant que cela puisse paraître.
Il mène une vie dissolue avant de vivre un « retournement » : il prend conscience de la vacuité de la vie si elle n’est pas tournée vers le Seigneur, vers ses frères et sœurs, et vers la nature aussi.
Saint Augustin, l’évêque africain – kabyle plus précisément – qui a laissé des écrits de très grande valeur. Comme théologien et philosophe. Cela ne l’empêcha pas d’être la désolation de sa mère, la future sainte Monique, dans sa jeunesse.
À ne pas confondre avec cet autre saint, beaucoup moins bien connu, Augustin de Canterbury, archevêque. Il fut envoyé par le pape Grégoire le Grand pour évangéliser les Anglo-Saxons.
Angle : Angleterre (de Angle, nom d'un peuple germanique qui s'établit au VIe s. en Angleterre) ; la terre des Angles.
Il y a aussi saint Benoît qui a eu une vie dissolue de jeune patricien. Cela ne l'a pas empêché d'être considéré comme le père du monachisme occidental. Rien que ça !
Enfin, Marie de Béthanie*, la sœur de Marthe et de Lazare, le ressuscité. Il fut le premier évêque de Marseille.
° Marie-Madeleine était aussi dissolue que Marthe était chaste.
* Béthanie était un bourg proche de Jérusalem.
Saintes-Maries-de-la-Mer, une commune des Bouches-du-Rhône, fut fondée par cette famille. Après la mort du Christ, ils quittèrent Jérusalem pour s’installer dans cette partie méridionale de la France.
Alors, apaisé(e), rassuré(e) ?

Après avoir lu le texte ci-dessus, vous aurez peut-être l’impression que je vous invite à avoir une vie dissolue…
Ce serait le comble !
Circonstance aggravante pour moi : je serais considéré comme un tentateur… Avéré encore bien !
Quel savon en perspective de la part du Grand Chef !
Relire, le cas échéant, l’article précédent, intitulé : « Comment devenir et surtout rester un(e) ami(e) du Christ. »
C’est plus prudent !

J’ai ressenti assez tôt que j’étais comme protégé. C’est-à-dire qu’en cas de difficulté majeure, il se passait toujours quelque chose. Soit une personne que je ne connaissais pas se manifestait soudain. C'est-à-dire autant d'envoyés de Dieu. Ce n'est que bien plus tard que j'ai pris conscience de cette réalité divine. De cette intervention surnaturelle. Soit un événement survenait. Mais ça s’arrêtait là. Cette protection privilégiée s’est exercée dès mes 5 ans. Tout a commencé, en effet, à cet âge. Je m’en souviens comme si c’était hier. Et pourtant, il y a plus de 80 ans de cela.
Je priais avec Maman pour que la guerre finisse. À ce moment-là, j’ai connu (vécu) une sensation étrange. J’avais l’impression d’être écouté. Mais c’est indescriptible comme ressenti. Par contre, ce que je peux affirmer avec force, c’est que je suis depuis lors un protégé de Dieu.

Quand vous entrez dans l'intimité du Christ, Il ne vous lâche plus. Pour autant bien sûr que vous Lui restiez fidèle.

J'ai 87 ans. C'est seulement très récemment que j'ai réalisé quelle force spirituelle insoupçonnée une telle protection procure.

Je n'en reviens pas. Et je ne suis qu'un protégé. Imaginez alors la toute-puissance de Dieu ! Elle est infinie.

Une autre réalité : le Christ ne m'a jamais rien refusé. Mais Il sait qu'Il peut toujours compter sur moi (pour Le défendre notamment). Fermement bien sûr.

La force, je la puise dans le silence bienfaisant, bénéfique, salutaire. Pour tout dire : tonifiant.

Pour moi (personne n'est donc obligé de me croire), il y a au moins deux sortes (catégories) d'envoyés de Dieu.
Les ordinaires, dirons-nous. Et les spécialisés. Ceux qui ont une mission bien définie, bien précise à remplir.
Me concernant, elle consiste à :
- supprimer le fléau de l'avortement,
- l'éradiquer pour de bon de nos vies meurtries.
Le protégé ainsi investi est aussi - et surtout - un envoyé de Dieu.
C'est mon cas, semble-t-il. Oui, je pense que j'appartiens (principalement) à la deuxième catégorie.
Une double casquette si vous préférez : protégé et envoyé. En d'autres termes : un cumul.
° Toute aide sera très appréciée du Christ et sera récompensée à sa juste valeur.

Quand vous arriverez chez Lui, le Christ vous posera une question - et une seule.
La voici : Qu'avez-vous fait de votre vie ?

À distinguer : les envoyés de Dieu temporaires et les plus ou moins permanents. S'étalant sur plusieurs années.
L'instituteur de l'école normale de l'État à Nivelles, je l'ai bien connu. À ma connaissance, il n'a agi comme envoyé que ce jour de juillet 1951. En fait, tout dépend de la nature de la mission. Il est bien évident que lutter contre l'avortement ravageur, dévastateur, destructeur prendra beaucoup plus de temps que pour donner un simple renseignement - si important soit-il.
Cet instituteur, il n'avait rien d'un saint en apparence. Comme quoi, les apparenes sont souvent trompeuses. Mais il remplissait son devoir d'état très scrupuleusement. Ce qui est une marque indéniable d'amour envers son prochain. Au dire d'un de ses anciens élèves, c'était un doux. Ce qui explique tout. Ainsi, sans le savoir, il a considéré son travail comme sacré.

Il est décédé sans savoir qu'il avat été un jour un envoyé de Dieu. De même, à cette époque, cette notion m'échappait aussi.
Mais pas celle de protégé. De cette dernière, j'en étais en effet déjà pleinement conscient.

Je pense qu'il y en a beaucoup dans son cas. Des saints - et même plus - qui s'ignorent.

Comment Dieu choisit-Il Ses envoyés ? Certainement pas parmi les personnes en vue. Mais plutôt parmi les modestes, les humbles, les effacés, les simples. Pour tout dire : les obscurs. Ceux qui ne cherchent pas le vedettariat. C'est le moment de se rappeler Son "Les premiers seront les derniers, et les derniers seront les premiers". Évangile de Marc, 10:31.

J'estimerai ma mission (presque) terminée quand les Démocrates ne se diront plus publiquement favorables à l'avortement.
° D'après les échos qui me sont parvenus, ils y ont renoncé. Mais de façon larvée. Peu convaincante donc. Il faudrait que cette proclamation soit plus franche pour être crédible à 100 %.
Mais soyons de bon compte : la dynamique a été lancée : elle va s'alimenter d'elle-même. En réalité, je devrais dire que cette mission ne sera jamais complètement terminée. Hélas !

Quand je ne serai plus là, d'autres envoyés de Dieu se manifesteront, prendront le relai(s). Ce qui est sûr en tout cas, c'est que le Christ ne vous laissera pas tomber. Bien au contraire : Il vous renforcera. Contre toute épreuve. J'en suis tout à fait sûr.

You can take the future even if you fail (I have a dream - ABBA).

Une force un peu comme celle qu'ont reçue les apôtres et la Vierge à la Pentecôte. Proportionnelle à l'importance de la mission que vous aurez à remplir.

Il ne faudrait pas non plus oublier l'influence toujours grandissante des réseaux sociaux qui me paraissent de plus en plus comme le nouveau pouvoir.

Pour conclure : je pense que nous allons bientôt (entendez ce mot au sens biblique) entrer dans une ère nouvelle. En 2028 au plus tard ? Sans doute lors d'une grande fête. Comme Noël ou Pâques.
La prophétie de la dixième vache rousse ne vous dit-elle pas quelque chose ? Nous y sommes presque. C'est mon sentiment profond. La vache (ou La génisse) est le plus long chapitre (sourate) du Coran. Il se compose de 286 versets. C'est dire si le sujet est très sensible. Le livre des Nombres, au chapitre 19, y fait aussi - mais brièvement - allusion. Dans ce contexte, Jérusalem - Uru-Salem : la cité de la Paix - deviendrait la capitale du monde. Signe, fait prémonitoire : l'attaque du Hamas du 07 octobre 2023 est en rapport direct avec cette prophétie.
Autrement dit, cette attaque entre parfaitement dans le cadre de ce processus irréversible. Bref, on a assisté de ce fait aux derniers atroces soubresauts d'une communauté aux abois. À mon humble avis, nous sommes très proches du retour de Jésus-Christ.
La guerre de Gog et Magog : Ezéchiel : 38-39. Et l'Apocalypse : 20:8. Cf. Armageddon.
Gog est prince de Magog. Ces mots apparaissent cinq fois dans la Bible et deux fois dans le Coran.

Comment expliquer l'afflux subit (de musulmans pour la plupart) dans nos églises en vue de leur conversion ?
C'est très facile à comprendre. Avant Son retour très probable parmi nous, le Christ veut que l'Église qu'Il a fondée soit de nouveau unie.
Réunir Ses enfants égarés : voilà Son but ultime. Celui d'un Père avant tout. Il veut ainsi inaugurer une paix durable dans les esprits.
Comme tout père digne de ce nom qui veut réunir ses chers enfants.

° Le surprenant succès du carême catholique. Cet article de La Libre du week-end du 20-21 avril 2025 fera date. Il marque en effet un tournant majeur - décisif - dans le ressenti religieux. Et ce n'est que le tout début. D'autres suivront à n'en pas douter. Tous aussi percutants. Tant le choc sera grand - pour ne pas dire terrible - mais surtout inattendu.

Le scandale.

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